• 11mai

    L’emisson du 7 mai 2010 : Le Passager de la TSR dans le Mt-Blanc Express

    à voir sous : http://www.tsr.ch/divertissement/le-passager/

    Nicole Niquille

    Manuella Maury fait route de Martigny à Chamonix avec l’ancienne guide de montagne fribourgeoise Nicole Niquille. Les deux femmes embarquent dans un wagon de la célèbre ligne ferroviaire centenaire pour un voyage qui les mène de la plaine à la haute montagne, le temps d’un entretien intimiste et franc qui prend lui aussi de la hauteur !

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    A 54 ans, Nicole Niquille force l’admiration et le respect. A 18 ans, un accident de moto lui arrache quasiment la jambe gauche et réduit sa mobilité de manière irrémédiable en lui laissant une différence de hauteur des jambes de 5 cm. La Fribougeoise n’abandonne pas et réussit avec succès sa formation d’enseignante, avant de découvrir la grimpe grâce à Françoise, sa sœur jumelle. Déterminée, elle bifurque professionnellement pour entrer dans l’histoire en 1986 en devenant la première femme guide de montagne de Suisse.

    Et comme si cela ne suffisait pas, Nicole Niquille s’envole pour l’Asie et devient la première femme au monde à dompter sans oxygène un sommet de plus de 8′000 mètres : le célèbre K2. En 1994, lors d’une cueillette de champignons, un caillou gros comme une noix lui tombe sur la tête, causant un traumatisme cranio-cérébral qui atteint son centre de mobilité. Tout d’abord tétraplégique et dans l’impossibilité de parler, elle suit 20 mois de rééducation, retrouve peu à peu la mémoire et l’usage de la parole pour ne souffrir aujourd’hui que d’une perte de contrôle du côté droit.

    Contrainte à se déplacer en fauteuil roulant, cette femme de caractère n’en a pas moins rebondi une nouvelle fois telle une balle magique, se reconvertissant dans la restauration et créant sa propre fondation et un hôpital au Népal, niché à quelque 2′800 mètres d’altitude. Lors de cette rencontre en direction des sommets, Nicole Niquille accepte le jeu de l’interview itinérante et se livre au fil des somptueux paysages alpins qui défilent. Elle parle de sa famille, de son père si aimant et si fantasque, de sa fugue à Paris à l’âge de 15 ans, de son amour de la terre, de la pierre et de la nature, de ses accidents, de son handicap, mais aussi d’amour tout court et de son mari, d’adversité et de résilience.

    Au rayon des surprises, Manuella Maury et son équipe ont organisé la venue d’un invité-surprise en la personne du Charmeysan Paul Grossrieder, ancien directeur général du CICR, et actuel vice-président de la fondation Nicole Niquille – Hôpital Lukla (www.hopital-lukla.ch). L’occasion d’aborder les engagements humanitaires et bénévoles de l’ancienne guide de montagne et son amour du Népal, de ses montagnes et de sa population.

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  • 23déc

    Nouvelle offre depuis le 13 décembre 2009, une nouvelle offre de train en soirée entre Martigny & Châtelard-Frontière.

    Départ de Martigny à 20h01, 21h22 et 22h22 tous les jours. Puis 23h27 les vendredis et samedis.

    Information: TMR 027 721 68 40

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  • 01jan

    Les petites stations, ça ne fait pas rêver les gens. Alors qu’on y skie davantage qu’ailleurs, pour moins cher, et qu’on n’est pas obligé d’y slalomer entre les autres skieurs. Il n’y a pas 36 000 remontées mécaniques, mais on peut y faire du dénivelé!» Nicolas Falquet, docteur ès glisse mondialement reconnu, est formel. D’ailleurs, sa maîtrise du sujet est totale car, comme il le confesse d’emblée, «dans [sa] tête, c’est toujours l’hiver»! Et à plus forte raison maintenant, dans la dernière ligne droite menant aux premiers flocons. Pour le freerider et vidéaste vaudois, comme pour son frère et complice Loris, Ovronnaz, Anzère, le Super-Saint-Bernard, en Valais, la Videmanette-Rougemont, dans les Alpes vaudoises, ou le Montroc, en France voisine, sont des stations méconnues qui gagnent à ne pas le rester. «Tu as un peu l’impression d’y être toujours sur le même remonte-pente, mais tu as aussi celle de ne jamais descendre la même piste.»

     

    Mal aux jambes, pas aux fesses Dans cette catégorie de stations où, «le soir, tu n’as pas mal aux fesses à force d’être resté assis au bar ou sur les télésièges, mais aux jambes», la préférée de «Huck and Chuck», comme on les surnomme, reste Les Marécottes (1100-2200 m) dans la vallée du Trient, au-dessus de Martigny. Cette station valaisanne ratisse large. Elle se voit comme familiale tout en étant également «un laboratoire d’expérimentation pour le freeride». Ses vingt-cinq kilomètres de pistes damées sont compensés par «un domaine hors piste illimité et sécurisé contre les avalanches», à en croire Sylviane Barras, directrice de l’Office du tourisme local.

     

    Là-bas, un adulte déboursera 37 fr. (un jeune 31 fr. et un enfant 26 fr.) pour une journée de glisse, contre 58 fr. à Verbier et Villars, et 61 fr. aux Portes-du-Soleil. Comme dans d’autres stations, les tarifs dégressifs (11 h, 12 h, 13 h et 14 h) ou de groupe existent et tout forfait acheté avant une certaine date bénéficie d’une remise (10%). Moins courant: chaque mercredi, les parents sont à la fête. Les Marcotins appellent ça la journée des mamans et le concept est tout simple: le rejeton paie son forfait, mais pas sa génitrice, ou son géniteur. Et le vendredi c’est la «journée des amis», où chaque duo de potes peut s’offrir deux forfaits pour le prix d’un. Autre atout de taille en cette période d’écologie triomphante et de crise financière: l’aller-retour en train à la station au départ de Martigny, de Vernayaz ou de Finhaut est compris dans le prix du forfait. Et enfin, le 20 décembre, date d’ouverture de la saison, le forfait journalier est au tarif unique de 20 fr.

    «Par la force des choses, les petites stations s’adaptent mieux et plus facilement aux clients, commente Sylviane Barras. Ici, on ne veut pas de pistes boulevardesques. L’idée est de laisser à la montagne son naturel et ses aspérités. De la laisser telle qu’elle doit être. Se faire plaisir et vivre la nature sans s’imposer à elle.»

     

    Ce ne sont pas ces mots fleurant bon le vécu qui ont convaincu les Falquet et d’autres, mais plutôt l’enneigement, l’un des autres gros atouts de la station. «Avec Ovronnaz, on enregistre des records suisses chaque année. Nous n’avons pourtant pas de canon à neige: c’est la topographie de la vallée qui accroche les perturbations. Le soleil n’y est pas absent pour autant, puisqu’on est orienté plein sud», résume Raphy Richard. Pour ce guide de montagne originaire de Salvan, avoir des pistes rarement surfréquentées est également un gros plus. «Les lendemains de grosse chute de neige, ça garantit d’excellents rides!»

     

    www.marecottes.ch

    Tél. 027 761 31 01

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  • non pas tous ego la patrone n'est pas honete on appel avant ...
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